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Agréée par le Ministère de la
Santé
Dans le cadre de la formation continue, le CREO propose une formation
de haut niveau en Ostéopathie destinée aux titulaires d'un diplôme
de la santé publique : masseurs-kinésithérapeutes, médecins.
Conformément aux décrets et arrêtés du 25 mars 2007, relatifs aux
conditions d’exercice et à la formation en ostéopathie, la
formation diplômante totalise 1225 heures réparties en 3 unités de
formation:
- Le concept et les techniques de
l'ostéopathie (210 heures)
- Approche palpatoire et gestuelle de
l'ostéopathie (315 heures)
- Application des techniques de l'ostéopatie
au système musculo-squelettique (700 heures)
Le cursus se déroule sur 5 ans, en 32 séminaires de 4 jours
complétés de journées de stage en cabinet.
La priorité est donnée à la maîtrise du geste juste et au
développement de la sensitivité manuelle. 75 % du temps est
consacré à la pratique afin d’obtenir un haut niveau de
technicité. Chaque
unité de formation donne lieu à un examen spécifique qui aboutit au
diplôme d'ostéopathie. |
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Le concept et les
techniques de l’ostéopathie |
le concept
Objectifs :
Comprendre et maîtriser les grands principes qui sous-tendent les traitements
ostéopathiques.
Principes de base :
• L’interdépendance de toutes les parties du corps
• L’interrelation structure / fonction
• Les mécanismes d’auto-régulation et d’auto-guérison
• La loi de l’artère
• Unité fonctionnelle et homéostasie
• Le mécanisme respiratoire primaire
• L’unité physique du corps
• Mouvements mineurs, motilité et dysfonctions ostéopathiques
• Répercussions physiopathologiques des dysfonctionnements articulaires et tissulaires sur la santé
• Notion de terrain, de compensations et de perturbations physiques primaires
et secondaires
• Les chaînes montantes et descendantes
• Les arcs réflexes en cause dans les dysfonctions ostéopathiques
Les Techniques
Objectifs :
Fidèles aux recherches et à l’esprit de perfectionnement du CREO, les techniques au programme
sont destinées à couvrir l’ensemble des dysfonctions neuro-musculaires en cause dans les désordres ostéopathiques. Elles sont classées en fonction de leur niveau d’action, du sens de la correction
et du procédé correctif utilisé.
4 niveaux d'action
- articulaire
- musculaire
- fascial
- réflexe
2 sens de correction
Les techniques directes
Elles désignent les procédés correctifs dont la correction est induite directement dans le sens de la restriction.
Les techniques indirectes
Elles désignent les procédés correctifs dont la correction est induite dans le sens de la facilité,
c’est à dire dans le sens opposé à la restriction.
4 procédés correctifs
Nous dissocions 3 grands principes correctifs, complétés par un mode de rééquilibration
neuro-tissulaire. Leur utilisation dépend du type de dysfonction ostéopathique à corriger.
Les techniques structurelles
Ce sont des techniques directes. Elles induisent la mise en tension des tissus responsables
du blocage. Différentes techniques peuvent alors être utilisées pour libérer la barrière motrice :
manipulations, techniques myo-tensives, Mitchell, techniques rythmiques...
Les techniques fonctionnelles
Ce sont des techniques indirectes. La correction est induite en plaçant l'articulation en situation
de relâchement des muscles responsables de la dysfonction ostéopathique et en utilisant la coopération respiratoire du sujet.
Les techniques sensorielles
La correction est induite par la mise en position d’équilibre des tissus.
Les techniques neuro-tissulaires
L’étude des mécanismes réflexes, impliqués dans les dysfonctions ostéopathiques, nous a permis d’élaborer
un protocole de techniques complémentaires permettant une exécution fiable et maîtrisée des corrections.
Il repose sur la détection et sur la stimulation des points réflexes neuro-tissulaires qui répondent aux neuro-récepteurs impliqués dans les restrictions de mobilité ostéo-articulaires, musculaires, fasciales
et du tissu conjonctif à corriger. Leur stimulation, qui favorise le déclenchement des capacités
d'autocorrection du corps, est le plus souvent associée aux techniques précédentes.
L'ensemble assure la précision et la douceur du geste correctif.
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Approche palpatoire et gestuelle de l’ostéopathie |
Objectifs :
Acquisition d’une sensibilité tactile alliant douceur et finesse tant pour le diagnostic que pour la maîtrise des corrections à effectuer.
les bilans ostéopathiques
Le traitement ostéopathique ne se limite pas à un enchaînement de corrections articulaires
dicté par les symptômes du patient.
C’est un traitement global qui nécessite de suivre une filière thérapeutique adaptée aux dysfonctions
neuro-musculaires en cause.
Un mode de diagnostic ostéopathique précis, mis au point par notre équipe pédagogique, facilite
l’élaboration des traitements en permettant au praticien :
- de localiser les dysfonctions primaires
- de définir la chronologie des corrections à apporter
- de choisir avec fiabilité la technique à utiliser
Différentes techniques d’inspection, de palpation et de mobilisation sont à la disposition du praticien :
- Général ostéopathic treatment (G.O.T.)
- Tests dynamiques globaux à la recherche des zones de restriction
- Tests analytiques articulaires
- Evaluation de la mobilité et de la souplesse musculaire, fasciale et du tissu
conjonctif
- Recherche des points d’hypertonie
les gestes correctifs
Le ressenti et l’acquisition progressive des techniques,
grâce à une décomposition pédagogique adaptée des gestes correctifs et du placement du thérapeute, permet aux stagiaires de maîtriser la mise en place de corrections douces, fiables et précises.
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Application des techniques de l’ostéopathie
au
système musculo-squelettique et myo-fascial |
Objectifs :
Acquisition et maîtrise du diagnostic et des stratégies thérapeutiques ostéopathiques.
Le système musculo-squelettique
• Rappels anatomiques et physiologiques
• Embryologie et neurologie appliquée
• Système neuro-ménagé et nerfs périphériques
• Etude biomécanique : mouvements mineurs, motilité et possibilités de
lésions ostéopathiques
• Les points de repère : osseux, ligamentaires, musculo-conjonctifs, membraneux, artério-veineux et nerveux
• Etude des différents paramètres définissant le dysfonctionnement ostéopathique
• Bilan et diagnostic ostéopathique : interrogatoire, inspection, étude des signes cliniques, palpation, mobilisation
• Sémiologie appliquée, Diagnostic différentiel d’orientation
• Application pratique des tests et techniques de corrections aux différentes structures et régions corporelles
• Principes des schémas de traitement biomécaniques généraux.
• Construction des traitements. Notion de filière thérapeutique
• Travail des trajets artério-veineux, lymphatiques et nerveux
• Lignes de gravité et suites mécaniques
• Clinique ostéopathique (générale et à thème)
• Perfectionnement en imagerie médicale et examens complémentaires spécifiques
• Conduite à tenir. Indications et contre-indications des traitements ostéopathiques
• Etudes de cas
• Suvi de traitements ostéopathiques en établissement de formation et en stage
Le système myo-fascial
• Les fascias et leurs fonctions
• Anatomie des fascias et traitement des dysfonctions myo-faciales :
- des membres inférieurs
- de la région pelvienne
- du bassin
- de l'abdomen
- du rachis
- du thorax
- de la région cervico-céphalique
et maxillo-faciale
• Anatomie, physiologie et traitement des chaînes myo-fasciales
• Les points clés de libération myo-fasciale
• Etude des différentes techniques d’examen et de correction des
différents tissus : musles, facias, tissus conjonctifs
• Etude spécifique des muscles profonds (psoas, pyramidal, long du cou, etc)
• Clinique ostéopathique
Approches spécifiques
• Traitement des enfants
• Suivi des sportifs
• Techniques somato-émotionnelles
• Traitements spécifiques
• Ethique, législation, cadre d’exercice
• Relation thérapeutique
Des champs d'application
complémentaires de l'approche ostéopathique sont programmés de façon
facultative en post-graduate.
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